Dire, ne pas dire

Courrier des internautes

Serge B., Mégrit

Le 01 décembre 2011

Courrier des internautes

Vous pourriez malheureusement ajouter à votre rubrique les innombrables incorrections des journalistes, les « Comment est-ce que ça se fait que... ?» « Pourquoi est-ce que vous avez fait ça ? » « Qu’est-ce qu’il s’est passé hier ? »... et la liste est longue.

Citons également les tics de langage : les « voilà » après chaque mot, les « juste » et « juste là » inappropriés.

Sans oublier les inévitables « pour pallier à cet inconvénient »...

Serge B., Mégrit

Yvette B.

Le 01 décembre 2011

Courrier des internautes

Merci, Mesdames et Messieurs,

J’ai 67 ans et n’ai malheureusement pas pu faire d’études ; malgré ce handicap, je reste intéressée par la connaissance, la découverte et l’amélioration de ma culture.

Je souhaiterais vous suggérer de proposer une émission de télévision grand public afin que notre jeunesse future et notre vieillesse passée n’aient plus les lacunes de langage et d’orthographe que nous leur connaissons.

Yvette B.

Zoé F.

Le 01 décembre 2011

Courrier des internautes

J’ai trouvé très intéressant votre nouvel article sur la langue française et ses mots. J’ai moi-même plusieurs tics de langage (personne n’est parfait -:))

J’ai découvert votre site par le billet de France info, et j’adore le mot « florilège » (je le trouve très poétique !)

Vous n’êtes pas obligés de répondre à ce mail, je vous l’envoie juste pour vous remercier (j’ai bientôt une rédaction de français et il se peut que ça m’aide :)

Zoé F.

Alexandre de F., Paris

Le 03 novembre 2011

Courrier des internautes

J’ai vingt ans et le malheur d’attacher une grande importance à la langue française.

Inlassablement, je continue à multiplier les remarques à ceux qui meurtrissent mon ouïe par des tournures fausses, une syntaxe erronée et autres prononciations fantaisistes. Ceci, en m’aidant du site internet de l’Académie, à la rubrique Questions de langue.

Je viens de découvrir ce blog qui est beaucoup plus agréable à utiliser : merci !

Alexandre de F., Paris

Anne H., Lancaster

Le 03 novembre 2011

Courrier des internautes

Ah, super (oups !) site, très belle présentation sobre et claire, bravo, bravo ! C’est comme si les académiciens venaient jusqu’à moi, j’en suis touchée. Je vous lis avidement pour éclairer ma lanterne d’exilée qui n’a guère que sa french radio pour se mettre au courant de ce qui se dit. J’y entends souvent des expressions qui me semblent calquées sur l’anglais, comme par exemple (je les note quand je peux) : « …On n’est pas addict à sa console… pour checker que tout va bien… vous êtes en train de squeezer ma question… »

Il me semble qu’il n’y a pas toujours de mot français équivalent.

Anne H., Lancaster

Aurélie V., France

Le 03 novembre 2011

Courrier des internautes

Professeur de français en collège, j’entends chaque jour des horreurs dont je souhaite vous faire part. « Des fois » revient fréquemment dans la bouche de mes élèves et même de mes collègues, est-ce donc passé dans le langage courant ?

« À ce qu’il paraît » semble très fréquent chez les adolescents !

Enfin, dans mes classes relativement agitées (j’ai enseigné dans le 93), très souvent les jeunes me disent : « Madame y’me traite, il traite mon nom de famille... »

Aurélie V., France

Myriam N., Suresnes

Le 03 novembre 2011

Courrier des internautes

Je vous écris simplement pour vous féliciter et vous remercier pour ce site. Je trouve fantastique que des académiciens utilisent les possibilités d’internet pour communiquer avec tout type de personnes et partagent leur savoir.

Merci pour l’effort que vous avez fourni, je pense que vos indications sur l’usage de la langue française aideront à en faire un meilleur usage.

Myriam N., Suresnes

Quentin B., Paris

Le 03 novembre 2011

Courrier des internautes

Vous fustigez les racines anglo-saxonnes et louez les grecques et latines, mais l’anglais a aujourd’hui la même influence sur notre langue que celle qu’exerçait sur notre langue le latin au moment de l’Empire romain... Que dire aussi de ce que vous nommez les « emplois abusifs » : ils enrichissent tout autant la langue qu’ils la trahissent : c’est aussi comme cela qu’une langue évolue, par « dérivation ». Les erreurs d’aujourd’hui sont les normes de demain...

Il y a d’un côté ce qui est « grammatical » et de l’autre ce qui est « normatif ». « Je travaille sur Paris » se comprend grammaticalement, même si la norme est de dire « à Paris »... N’est-ce pas un appauvrissement que de proscrire l’emploi de « sur » ? de ne proposer qu’une seule solution quand il pourrait y en avoir deux ?

Quentin B., Paris

Bernard H.

Le 06 octobre 2011

Courrier des internautes

Que devons-nous penser des expressions approximatives suivantes : un constructeur automobile (un constructeur qui se meut par ses propres moyens ?) et un éleveur porcin (un éleveur à l’allure porcine ?) sont accueillis à la télévision, en plateau (réduits à l’état de crêpes ?), et, enfin, remerciés d’avoir été nos invités (quelle élégance !) ? Devons-nous accepter de subir cela à longueur d’année ?

Bernard H.

Patrick R-C., Lyon, France

Le 06 octobre 2011

Courrier des internautes

En effet, le « pas de souci » se répand depuis quelques années. Je reprends systématiquement les étudiants qui entrent dans mon bureau avec un « Monsieur, j’ai un souci », et leur demande « Est-ce que cela vous angoisse, est-ce que cela vous coupe l’appétit, est-ce que cela vous empêche de dormir... ? » La réponse étant invariablement « non » puisqu’il ne s’agit que de petites questions d’emploi du temps ou d’un désir de changement de groupe de TP ou TD, je leur enseigne que dans ces conditions ce n’est pas pas un souci, juste un petit problème ou une petite difficulté à résoudre ! (…).

Je crois que je vais afficher vos textes « pas de souci » et « après que » sur la porte de mon bureau !

Patrick R-C., Lyon, France

Pages